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Quand un mastodonte de l’économie belge se dirige vers les Pays-Bas à cause d’une fiscalité trop lourde sur les actions chez nous

L’écosystème de la tech belge est au cœur d’un vaste débat depuis les années 1990. La presse pointe régulièrement l’insuffisance des investissements, voire le « va-et-vient », et encore moins la fiscalité qui fait que les multinationales nous croisent parfois sur le chemin.

Quand un mastodonte de l’économie belge se dirige vers les Pays-Bas

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Le groupe belge Suez, qui compte plus de 3 000 salariés en Belgique, a annoncé son intention de délocaliser son siège social aux Pays-Bas. La raison invoquée est la fiscalité trop lourde sur les actions en Belgique.

Suez est un mastodonte de l’économie belge. Le groupe est présent dans plusieurs secteurs, notamment l’énergie, les services publics et la gestion des déchets. En Belgique, le groupe compte plus de 3 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires annuel de 2,5 milliards d’euros.

La décision de Suez de délocaliser son siège social aux Pays-Bas est une véritable bombe pour l’économie belge. En effet, cela signifie que le groupe ne sera plus imposé en Belgique sur ses bénéfices et que les actions du groupe ne seront plus soumises à la taxe sur les grandes fortunes. Selon certains experts, cela pourrait entraîner une perte de revenus fiscaux pour le Trésor public belge estimée à plus

Comment la fiscalité sur les actions peut faire fuir une entreprise

Des Pays-Bas plus attractifs pour les investissements

La fiscalité est un facteur important dans la décision d’investir dans une entreprise. En Belgique, la fiscalité sur les actions est lourde et elle a un impact direct sur les bénéfices des actionnaires. Cela fait de notre pays moins attractif pour les investissements.

Les Pays-Bas, en revanche, ont mis en place des mesures fiscales avantageuses pour les investissements dans les entreprises. Ces mesures ont contribué à attirer de nombreuses entreprises étrangères aux Pays-Bas. C’est pourquoi la société belge Telenet a décidé de se développer aux Pays-Bas plutôt qu’en Belgique.

Pourquoi la Belgique est un pays enviable pour les entrepreneurs au point de vue fiscal

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Il y a quelques années, la Belgique était un pays attractif pour les investissements en capital-risque. Cependant, les choses ont changé et de nombreux investisseurs ont décidé de quitter le pays à cause de la fiscalité trop lourde sur les actions.

En effet, la Belgique taxe les actions à hauteur de 33%, alors que les Pays-Bas ne taxent que les bénéfices des actions. Cela a entraîné un exode des investissements en capital-risque vers les Pays-Bas, où ils peuvent profiter d’un climat fiscal plus avantageux.

Selon certains experts, cette situation est dangereuse pour l’économie belge, car elle risque de faire fuir les investissements et de créer une spirale négative.

Quelques pistes pour encourager nos jeunes à oser lancer leur propre entreprise

Le groupe belge KBC a annoncé son intention de délocaliser son siège social aux Pays-Bas. La raison principale invoquée est la fiscalité trop lourde sur les actions en Belgique. En effet, les actions KBC sont taxées à hauteur de 27% en Belgique, contre seulement 20% aux Pays-Bas.

Cette décision est une véritable claque pour le gouvernement belge, qui a déjà perdu plusieurs entreprises ces derniers mois à cause de sa fiscalité trop élevée. On peut citer par exemple le groupe Anheuser-Busch InBev, qui a délocalisé son siège social à Londres en 2016 afin de bénéficier d’un taux d’imposition plus avantageux.

Il est clair que la Belgique doit revoir sa politique fiscale si elle veut garder ses entreprises et attirer les investissements étrangers.

Il y a quelques années, les Pays-Bas ont attiré de nombreuses entreprises belges grâce à leur fiscalité avantageuse. Aujourd’hui, c’est au tour d’une entreprise tech belge de faire ses valises et de s’installer aux Pays-Bas. La raison? La fiscalité trop lourde sur les actions en Belgique. Cette décision montre à quel point la fiscalité peut être un facteur important dans la decision d’une entreprise de choisir où s’implanter. Si la Belgique ne veut pas perdre davantage d’entreprises, elle devra revoir sa politique fiscale.

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